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LEA CHANTE BARBARA ET... MICHEL LEGRAND

LE 06/04/2019

Haifa

Localisez les salles

« Concert sous la présidence du Consul de France à Haïfa » 

Passion depuis toujours pour cette immense artiste qu’est Barbara et que Léa chante depuis plus de 20 ans, à Paris, et maintenant en Israël.

Léa rendra hommage à la Grande dame brune le samedi 6 avril à Haïfa. 
Léa Mimoun, tellement Barbara, et tellement différente ! 
« Je ne cherche pas à l’imiter, ses chansons je les ait faites miennes », dira-t-elle à l’Obs.
Léa réinvente, revisite avec justesse ces textes sublimes enveloppés de mélodies envoutantes, tout en restant fidèle aux versions originales.  « Léa donne le frisson avec sa voix si proche de Barbara» écrira encore L’Obs. Elle vous fera redécouvrir, par sa sensibilité et sa passion, ces chansons devenues des classiques du répertoire français.
Venez  pour un voyage au pays de  La petite cantate, Saint Amant, Drouot, Madame,  Dis quand reviendras tu ? et bien d’autres encore.

Nous vous attendons pour partager, vous émouvoir, respirer, frissonner, sourire et rêver autour de ce monde merveilleux de poésie.  
 

Artiste : Léa Mimoun

mes places

à partir de60 ₪

représentations

  • avril 2019
  • DIMANCHE
  • LUNDI
  • MARDI
  • MERCREDI
  • JEUDI
  • VENDREDI
  • SAMEDI
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EN SAVOIR PLUS...

Le Nouvel Observateur - Novembre 2007 - Sophie Delassein
Les petits-enfants de Barbara
Des dizaines de livres, d’albums, de récital célèbrent la disparition, le 24 novembre 1997, de la longue dame brune, dont les chansons touchent une nouvelle génération, aussi fervent que les précédentes.
Ailleurs dans Paris,  Léa Mimoun donne le frisson avec sa voix si proche de celle de Barbara : « J’ai grandi avec le répertoire de Barbara, je dormais avec ses vinyles. Ses mélodies classiques, proche de Chopin, me touchaient autant que sa sensibilité de femmes. Je ne cherche pas à l’imiter : ses chansons je les ai faites miennes ».
Léa Mimoun a observé des têtes de post-adolescents dans les salles ou elle se produit. S’il est absent des listes d’adhérents des deux associations, le jeune public de Barbara existe, donc bel et bien. 

Actualité Juive - Mai 2006 - Sandrine Szwarc
Léa Mimoun - une passion : la chanson
Un beau soir d’été 1998, à Tel Aviv, on célèbre pour la première fois la Fête de la Musique à Tel-Aviv. L’occasion est saisie. Léa prend son courage à deux mains et se lance… Cette fois, plus de doute, Léa a la vocation pour devenir chanteuse quoi qu’il arrive !
L’interprète vit son attrait pour la chanson française comme une véritable histoire d’amour, en osmose avec son attachement avec à Israël, ou elle a vécu durant 17 années. Aujourd’hui elle travaille à devenir, en France, l’ambassadrice de la chanson israélienne contemporaine, Parallèlement elle perpétue la variété. Elle fait ainsi vivre les chansons françaises qu’elle aime, avec une passion particulière pour Barbara, chanteuse, interprète, compositeur et auteur d’origine juive, de son vrai nom Monique Serf, qui l’accompagne depuis toujours.
Bien accueilli par son public, les éloges son nombreux à son sujet, ainsi celui de son ami collaborateur occasionnel, Denis Charbit, professeur à l’université de Tel-Aviv : « C’est en Israël que j’ai rencontré Léa Mimoun. Et j’ai eu la chance d’assister à ses débuts dans la chanson comme spectateur. Et puis, un jour, elle m’a demandé de participer directement comme récitant. Je racontais l’histoire de la chanson française, elle chantait. Je reprenais l’histoire de Piaf, de Brel, de Ferré, et elle leur rendait le plus bel hommage que l’on puisse imaginer : sans chercher à les imiter, elle constituait avec so timbre bien à elle, ces belles et grandes heures de la Chanson française. Bien des années après, je ne l’ai pas oublié ».
Léa réalise sur scène le mariage  entre ses deux cultures avec un répertoire des plus beaux chefs-d’œuvre de la chanson française et un programme de chansons israéliennes actuelles et classiques.
Actualité Juive -  Novembre 2016– Monic FELD
« Léa Mimoun chante Barbara »
 
c’est le titre d’un nouveau disque qui rend avec énormément de talent, hommage à la chanteuse Barbara.
Non, Léa Mimoun n’a pas commencé sa vie professionnelle comme artiste. Non, elle travaillait dans une institution française en Israël, mais le jour, presque par hasard à l’occasion de  la fête de la musique, elle a sauté le pas, elle a vraiment bien fait. Une façon de dire les mots avec précision de sa voix grave. En 2007un journaliste israélien lui propose d’adapter quelques chansons de son répertoire dont celle de Gainsbourg « Sous le soleil exactement ». Puis elle sort son premier album « Barbara, Gainsbourg, Errol Garner et… moi » salué par des journaux comme L’Obs ou Télérama. Cette fois-ci elle s’est laissée embarquer pour un enregistrement  entièrement consacré à Barbara. « Le besoin irrépressible s’est fait sentir pour moi, de graver quelques-unes de ses chansons à ce moment de ma vie » explique-t-elle. Neuf chansons parmi lesquelles Solitude, Lilas, ou encore Mon enfance. Non elle ne cherche pas à imiter la voix, mais à faire entendre la beauté des mots. Entourée de son fidèle pianiste, de l’accordéoniste Christine Laforêt et sous la supervision artistique de Jean Pierre Taïeb « Léa chante Barbara » est disponible depuis le 14 octobre « Inouie distribution.fr», Itunes, Deezer. Et Léa présentera en concert. Oui, il faudra être au Théâtre des Déchargeurs le jeudi 3 novembre 2016,  pour entendre sa vive voix.

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commentaires récents

Précieux !

Tellement rare que cela en est devenu précieux

TELERAMA

Une voix frissonnante !

Léa donne le frisson avec sa voix si proche de Barbara

L'OBS

SUBLIME !

Moment magique, instant sublime

FRANCE CULTURE

UNIQUE !

Justesse d'un timbre captivant

ACTUALITE JUIVE

PLUS SUR LEA MIMOUN...

Si l’envie de chanter fit son chemin dans l’esprit de Léa depuis sa plus tendre enfance, Léa a longtemps pratiqué le piano et le chant choral et ce n’est que bien plus tard qu’elle découvrit véritablement sa vocation, après avoir goûté, presque par hasard, à l’expérience de la scène, lors de la première fête de la musique en 1998.

Amoureuse de Barbara, dont elle chérit depuis toujours la voix et les compositions, c’est tout naturellement qu’elle fera des textes de la grande dame brune la base de son répertoire, qui s’enrichira progressivement d’autres signatures et voix françaises chères à son cœur, de Léo Ferré à Serge Gainsbourg, en passant par Marcel Mouloudji, Edith Piaf, Yves Montand, Juliette Gréco ou Cyrus Bassiak.

Enfant d’une double culture, c’est en 1999, au Théâtre Hamsimta de Tel-Aviv, qu’elle proposera au public son premier récital de chansons françaises, qui sera programmé chaque mois pendant près de deux ans.

De retour en France en 2001, elle se produira régulièrement depuis sur de nombreuses scènes parisiennes comme Le Baiser Salé, Le Kibélé, Le Connétable, L’Entrepont ou le Théâtre de la Vieille Grille.

Elle chantera aussi à l ’occasion de quelques galas privés, dans des salles prestigieuses comme le Bataclan ou le Palais Brongniart, mais aussi sur des scènes israéliennes, à Jérusalem ou Haïfa.

Des prestations qui lui vaudront quelques chaleureuses critiques de la presse française, du Nouvel Observateur qui juge que « Léa Mimoun donne le frisson avec sa voix si proche de Barbara » à Télérama, qui recommandera par deux fois le spectacle.

En 2007, alors qu’elle prépare l’enregistrement d’un premier album en studio, Benny Mar, journaliste au quotidien Haaretz dont elle avait fait la connaissance à l’heure de ses débuts à Tel-Aviv, lui propose d’adapter en hébreu quelques chansons de son répertoire.

C’est ainsi que naîtront une version en hébreu de « Sous le soleil exactement » de Serge Gainsbourg ainsi qu’une adaptation de « Göttingen » qui seront aussitôt enregistrées et figureront sur le premier album de Léa : « Barbara, Gainsbourg, Erroll Garner et… moi ».

Après la sortie de ce premier album, Léa reprendra le fil de ses concerts parisiens, en se produisant notamment au Jazz Cartoon, au Théo Théâtre ou au Théâtre des Déchargeurs, où elle officiera en résidence durant trois mois en 2013, suivie par un public toujours plus nombreux.

En 2016, elle produit un nouvel album « Léa chante Barbara », entièrement consacré à cette dernière, sous la direction artistique de Jean-Pierre Taïeb, guitariste et compositeur de musiques de films.

En Israël depuis 2017, Léa se produit dans de nombreuses salles.

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Adresse Tchernikhovski Street 39, Haïfa, Israël
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